Ace Sunday Satsang 17 nov 2019

Ace 17 nov 2019

Nous avons parlé la semaine dernière de la première série de sentiments-Mano Bhava : de Kama, Krodha, Mada, Moha, Lobha comment ils augmentent et comment ils influencent nos pensées et par notre passion; la germination arrive à travers la passion.

C’est une explication des sentiments comme mentionné dans la Bhagavad-Gîtâ et les Vedantas. et à propos de ces sentiments, d’autres littératures comme l’ Ashtavakra Gita ou Samhita qui est un discours entre un professeur et un étudiant.

Dans le système védique, il y a plusieurs ouvrages, plusieurs manières d’exprimer la connaissance.


Car intégrer la connaissance, diffère en fonction du développement de l’esprit, du public adultes/ enfants. YogaVashishta est adapté pour les enfants de 10-15 ans, c’est un enseignant âgé a la barbe blanche qui enseigne les connaissances a un jeune, la connaissance est la même mais le receveur a une maturité différente. Pour un public de 15 à 25 ans, qui cherche, ….. ce sera Patanjali, les auditeurs seront des Yogis pour les patanjali Yoga sutras. De 25-40 ans, ce sera les enseignements du Bouddha, disciples plus murs. De 40-68 ans, un groupe mature, ce sera la Bhagavad-Gîtâ, c’est un discours de Krishna a Arjuna. Leur âge est estimé a 90 ans. Ce sont les enseignements entre deux amis. Pour Buddha c’est un peu different au niveau des âges, ils sont adultes.

… dans les yoga Sutras de Patanjali, c’est un professeur très expérimenté il y a un vieux professeur et un jeune enfant.

Pour l’Ashtavakra Gita, c’est une exception, le système des âges n’est pas très valide, l’étudiant peut être âgé et le professeur jeune. La connaissance ne dépends pas du groupe d’âge. On peut acquérir la connaissance de quelqu’un de jeune. Le Roi qui a une expérience de la vie et compare son entourage avec ses propres expériences, il est vieux jeu et ceci n’est pas accepte par les jeunes… et il est sur de ses expériences.

On va étudier comment adresser la mémoire, gérer les sentiments et traiter les autres

La, il s’agit d’un Roi âgé qui questionne un jeune, entre 15/20 ans, a propos des processus de pensées et comment gérer l’entourage pour atteindre une vie paisible : c’est le but.

Il lui explique que l’on doit comprendre le fonctionnement de l’esprit, et la gestion des sentiments, déjà très bien expliqué dans la Bhagavad Gita, mais ici on va plus loin on explique comment les gérer : il lui propose une recette.

Ashtavakra lui explique les 5 techniques avec lesquelles il peut gérer les processus de la pensée :

-Le premier kshma qui signifie le pardon, mais cela n’est pas tout a fait exacte car ksh veut dire décomposition et ma la fusion. Ici l‘ego réduit automatiquement et dans le mot anglais, dans le pardon on augmente l’ego, un sentiment de supériorité. Si je pardonne quelqu’un, je suis meilleur, il est normal de pardonner …par exemple si on pense que ses parents sont durs, le psychologue va dire pardonnez leurs, vous devenez ainsi supérieurs a eux ! Mais en Ayurveda, le conseiller dira kshma – ce qui n’a pas le même sens.

Dans le cas d’une famille qui n’a pas reçu la prime de Noël, ils n’ont pas le choix, même si les parents veulent le meilleur pour leur enfants, pour Noël, elle offrira un petit jouet a ses enfants au lieu d’un iphone dernier modele, et les enfants pensent que ses parents sont mauvais … ils ne veulent que ce dernier modele. Si ils acceptent et réduisent leur ego, c’est kshma. En acceptant, automatiquement, cela réduit l’ego.

Même dans l’histoire d’une belle main abîmée lors d’une chute, soit je l’accepte soit je la cache ainsi que le pansement. En acceptant, en disant c’est ok, nos pensées vont vers la paix. Les choses s’apaisent.

Je vais prendre un autre exemple, vous invitez vos amis pour un diner et vous cuisinez… pendant ce temps, vous avez des appels et oubliez de remuer votre plat et il brule… les invités sont la, et vous devez gérer.

Si ces amis voient cela et réagissent en disant : ce n’est pas un problème, j’aime quand c’est un peu brulé, du coup la peur disparaît et on se sent mieux. Par l’acceptation, tout va mieux, la paix s’instaure. Mais si vous n’êtes pas content et agressif, la colère viendra.

En acceptant, ce n’est pas le pardon, ou l’on se sépare d’avec son entourage et ou cela accroit l’ego.

Et pour apporter la paix dans le processus des pensées, l’acceptation de ce qui est, c’est la clef  : c’est ce que l’enseignement d’Ashtavakra apporte.

Nous étudierons une autre recette dimanche prochain.

Lakshmi Devi
Faby Rosa Bello

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